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![]() SightFirst : la plus extraordinaire aventure du Lions Clubs International. Commencée en 1992, elle se poursuit actuellement avec la CAMPAGNE SIGHT FIRST II Qu’est-ce que SightFirst ? Pourquoi la campagne SightFirst II ? Comment ? Cette rubrique vous permettra de nourrir vos argumentaires, et de répondre aux questions qui peuvent se poser les Lions, mais surtout le grand public auquel nous nous adressons.
La campagne : pourquoi ? comment ?
POURQUOI ?
Testez vos connaissances sur Sight First
Ce test est un jeu, mais surtout un moyen de mieux maîtriser toutes les dimensions de SightFirst et vous permettre ensuite de motiver un plus grand nombre de personnes autour de vous pour les associer à la campagne.
Une interview du Président Jimmy Ross :
« Nous voulons que çà bouge ! »
Pour le Président International Jimmy Ross, se proposer d’atteindre 150 millions de dollars à l’issue de la campagne SightFirst II ne suffit pas. « Je veux qu’on soit au top, pas seulement pour ce projet, mais aussi pour notre association. Nous voulons réussir, mais nous voulons réussir avec rapidité et enthousiasme. Il faut que çà bouge ! » Si le Président, sitôt installé dans ses fonctions, fait preuve d’une telle détermination et demande aux Lions de redoubler d’efforts, c’est qu’il y a urgence. Les estimations actuelles en ce qui concerne la population mondiale des aveugles l’établissent à quelque 37 millions de personnes. Si rien n’est fait, ce chiffre pourrait dépasser 74 millions en 2020. D’ores et déjà il y a quelque raison d’espérer, grâce à ce que les Lions ont déjà réalisé avec le programme SightFirst depuis 1990 : la vue de 24 millions de personnes a été sauvée. A travers les opérations réparatrices, les traitements préventifs, les avancées dans le domaine de la formation et de la recherche, les programmes SightFirst ont changé la vie. Les Lions du :monde entier sont certainement en phase avec le Président Ross quand il en appelle à l’enthousiasme pour la campagne SightFirst II. Ils sont nombreux les Lions qui répondent à l’appel d’Helen Keller les incitant à servir en tant que « Chevaliers des aveugles ». L’année écoulée 2005-2006 a été principalement consacrée à la mise en place et à la formation des leaders Lions indispensables pour mener la campagne dans le monde entier, à la création d’une force d’entrainement avec les Clubs Modèles, et à la recherche de grands donateurs et sponsors. Ces efforts ont été couronnés de succès. Les Lions à titre individuel et les clubs Lions ont concrétisé leur idéal de « Nous servons » à travers leur générosité et leur engagement dans la campagne. En moins d’un an, plus de 7.000 Lions ont été recrutés et formés pour devenir les leaders de la campagne, et plus de 1.200 clubs modèles se sont lancés pour montrer ce dont un club est capable, et à ce jour plus de 45 millions de dollars ont été réunis, dont 5 millions proviennent de dons majeurs. L’enthousiasme du Président Ross pour la campagne donnera le ton pour les L ions au cours de cette année 2006-2007 : les clubs entrent réellement dans la première année de collecte. Au cours de cette nouvelle année, tous les Clubs sont encouragés à élargir le cercle des donateurs. Ils peuvent le faire à travers leurs manifestations, à travers les dons ou les promesses de dons de leurs membres, sans pour autant abandonner leurs actions traditionnelles en faveur d’autres œuvres Lions très appréciables. Pour le Président Ross et les Lions du monde entier, le succès de la Campagne SightFirst II est question de fierté collective, d’enthousiasme et de détermination. Les Lions sont déjà largement réputés pour être aux avant-postes de la lutte pour enrayer le progrès des maladies qui au 21ème siècle vont menacer la vue aussi bien dans les nations développées que dans les pays en développement. « La campagne SIghtFirst II nous rendra fiers de ce que nous avons fait et de ce que nous pouvons faire, et renforcera notre réputation mondiale parce que nous aurons relevé le défi de la prévention de la cécité », dit Jimmy Ross. La passion du président pour cette cause est évidente pour qui l’a entendu parler de ses expériences : « Au Guatemala, j’ai vu des gens si heureux d’avoir bénéficié d’un examen de leur vue et d’avoir reçu des lunettes grâce au programme des Lions qu’en rentrant chez eux ils ont ramené toute leur famille pour se faire soigner. En particulier je me rappelle une petite fille qui ne pouvait pas lire la lettre « E », la plus grosse sur le tableau. Après seulement quelques heures, elle a reçu une nouvelle paire de lunettes et elle est partie pour une nouvelle vie... » Corriger les erreurs de réfraction chez les enfants est précisément l’un des objectifs que le Président Ross trouve les plus motivants. L’intervention des Lions ne se résume pas à un simple examen médical. Ce sont des millions de personnes qui sont promises à une vie autonome et réussie parce qu’elles auront gardé ou recouvré la vue. Si importante que soit la Campagne pour le futur du Lions Club International ou pour les millions de personnes en risque de perdre la vue, le Président Ross souligne fortement que la Campagne est aussi une occasion unique pour chaque Lions, à titre personnel, d’assumer sa mission de service. « A travers SightFirst, nous avons été capables d’amorcer le processus. La campagne SightFirst II nous donne l’occasion de le prolonger. Nous avons réussi dans le passé, mais les besoins présents sont énormes. Vous pouvez faire la différence, et il y a des milliers – non : des millions – qui comptent sur vous et qui attendent ce que vous pourrez leur donner ».
Un gouverneur qui donne le ton :Gérard BATEL Gouverneur Normandie 2006-2007 Il n’est pas question d’établir une hiérarchie concernant l’utilité de nos cinq sens, et, conséquemment, de l’importance de leurs atteintes sur les potentialités humaines. Néanmoins, celles qui affectent la vue ont toujours marqué, plus que les autres : les artistes, les écrivains en portent témoignage. Nous connaissons tous la « Parabole des aveugles » de Breughel. Depuis sa création, notre Association s’est donnée pour vocation la lutte pour la vue. Elle n’a eu de cesse de mettre en place des actions pour ce faire. Aujourd’hui, chez nous, en Normandie, nous en sommes, dans le cadre de la 2ème campagne La Vue pour Tous, à près de ou plus de 50 000 euros collectés. Je sais, pour en échanger au cours des visites de clubs, que les non participants seront à la marge. Mon désir secret c’est qu’il n’y en ait AUCUN. C’est possible. Engageons-nous, à la mesure de nos moyens, mais résolument. BRAVO, à celles et ceux qui se sont déjà impliqués à tous niveaux ; BRAVO à toutes et tous les autres d’entre nous qui vont le faire. En finale je souhaite, de tout cœur dire : BRAVO A CHAQUE LION PARCE QUE TOUS ONT PARTICIPE.
La campagne européenne lancée à Londres
Après Hong Kong, Londres : la campagne SightFirst II a été lancée officiellement à l’occasion de notre Convention Internationale à Hong Kong. Moins de trois mois plus tard, à Londres, on entre dans le travail de terrain. Quels buts précis les Clubs vont-ils se donner ? Avec quels moyens et suivant quelles méthodes ? Qui fait quoi ? Comment et quand ? Ce sont ces questions très concrètes que cinquante Lions se sont posés au cours de deux jours de travail intense à Londres. Je n’ai pas la prétention ni le loisir de vous donner le détail de tout ce qui s’est dit et décidé, mais je me fais un agréable devoir de vous donner quelques informations majeures dont vous ferez sûrement votre profit. Elles vous aideront à participer à cette campagne, la plus importante de toutes celles qu’ont lancées les Lions depuis l’origine 100 Euros par membre sur trois ans SightFirst II est une collecte de fonds. Grâce à ces fonds, vous le savez maintenant, nous relèverons, à travers la LCIF, trois grands défis : - continuer à lutter pour sauver la vue de près de 40 millions de personnes, et notamment de ces millions d’enfants qui deviennent aveugles à cause de la cécité des rivières, puisque chaque minute un enfant au monde perd la vue : 102 millions de dollars prévus - partir en guerre contre les nouveaux fléaux dus au vieillissement de la population et au diabète : 42 millions de dollars prévus - offrir une vie plus supportable aux aveugles et à ceux qui voient difficilement, développer la recherche et les centres de soins : nous y affecterons tout l’argent récolté au-delà des 150 millions de dollars précédents. 150 millions de dollars au niveau mondial, cela ne dit peut-être pas grand chose. Je traduis : pour que la collecte soit réussie, il faut que d’ici juin 2008 chaque Lion de France récolte 100 euros. Avec 100 euros, un club de 32 membres peut sauver la vue de 102 personnes adultes aux Philippines, ou de 600 enfants en Inde, avec 200 euros, on peut pratiquer 420 opérations de la cataracte au Népal, avec 500 euros on peut immuniser 37.200 Congolais contre la cécité des rivières. Les petits euros font de grandes choses. L’objectif financier est donc clair, nous savons à quoi serviront les fonds collectés. Des moyens pour vous aider La LCIF a conçu toute une série de documents de relations publiques qui faciliteront le travail des Clubs. Toutes nos manifestations, tous les évènements que nous allons créer doivent donner l’occasion de toucher un large public. Dépliants, affiches, CD et DVD : certains éléments de ce matériel seront présentés dans la plupart des congrès d’automne, tous seront disponibles dans les trois mois à venir. Des guides pour effectuer les démarches auprès de donateurs importants ont été spécialement conçus. Mais il va de soi que le plus important c’est ce que vous ferez vous-mêmes sur le terrain, vous connaissez vos gens mieux que quiconque, et vous savez ce qui réussit. La campagne ne doit pas perturber vos programmes sociaux habituels, il ne s’agit pas de se couper de ses traditions et de décevoir des gens fidèles. La campagne requiert un engagement de plus, mais que vous pouvez gérer à votre rythme et suivant votre inspiration. Des procédures simples La LCIF tient la comptabilité des fonds versés par chaque club d’ici le 30 juin 2008. Il y aura des points d’étapes, qui permettront de distinguer les clubs ayant déjà réussi des performances exemplaires. Les fonds parviennent à la LCIF soit par virement direct des trésoriers de Clubs, soit par virement à la Fondation des Lions Clubs de France qui reverse à la LCIF (l’avantage est alors d’obtenir un certificat de déduction fiscale). Dans tous les cas, les virements peuvent s’accompagner de demandes de Melvin Jones. Des équipes durablement mobilisées La LCIF compte faire appel à près de 8.000 Lions volontaires dans le monde entier pour constituer le réseau des « coordinateurs ». Comme leur nom l’indique, ces équipiers ont pour mission de conseiller les clubs, d’orienter les efforts, et d’aplanir si possible les difficultés qui pourraient se présenter. Les coordinateurs s’engagent pour une période de trois ans, ils sont officiellement investis par le Président de la Campagne, le past président Tae Sup Lee. Bien entendu les coordinateurs vont travailler en étroite collaboration avec les officiels de districts qui se succéderont au cours des trois années à venir. Il existera, dans le courant de l’année 2006, des coordinateurs de groupes, chargés du contact personnel avec plusieurs clubs (entre six et huit, la plupart du temps correspondant à la zone). Des clubs modèles Parmi les urgences, il y a celle qui consiste pour certains clubs à se porter candidats à leur nomination en tant que « clubs modèles ». Un club modèle n’est autre qu’un club déjà prêt à fonctionner dès cette année pour collecter des fonds SF II, il prend deux engagements : - avant le 31 décembre 2005 faire connaître ses plans et avant juin 2006 (et le plus tôt possible) ses réalisations, pour qu’on puisse faire de la publicité autour de ses initiatives - avant le 31 décembre 2005 prendre l’engagement de collecter une somme d’argent (ou un promesse de don) de 400 dollars par membre (320 euros) avant le 30 juin 2008 Ayant pris ces engagements, le club pose sa candidature auprès des coordinateurs de secteurs, qui la transmettent à la LCIF. Si la candidature est retenue, ce club sera nommé au cours de la convention de 2006. L’institution de club modèles a pour but de démontrer que l’opération a bien démarré, et a une valeur exemplaire. Les clubs modèles ont accès à une documentation fournie et aux colonnes de la Revue. Regardons loin Vous voilà en possession de quelques informations que j’ai tenues pour majeures. Je souhaiterais que vous en retiriez un triple sentiment : - d’une part la volonté de travailler de façon ordonnée et de fixer avec précision les règles du jeu ; en cas de problème adressez vous dès maintenant à vos coordinateurs de secteurs, ou éventuellement à votre serviteur, en attendant que l’équipe soit au complet. - d’autre part la nécessité de ne pas perdre de temps : que les clubs se sentent mobilisés dès à présent, l’année courante est celle de la préparation de vos collectes futures, et de la sensibilisation du grand public à notre campagne. - enfin, le désir de créer une synergie, de joindre nos efforts, de dépasser querelles et critiques pour être tous ensemble au service de cette extraordinaire campagne. Voilà longtemps que nous n’avons pas été confrontés à un tel défi. La campagne nous permettra de prendre la mesure exacte de notre engagement, de la qualité de nos actions et de nos clubs. Elle révèlera quel niveau d’excellence nous pouvons atteindre. En œuvrant pour rendre la vue, nous aurons aussi l’occasion de nous voir nous-mêmes. Faisons fort, regardons loin. .
SightFirst II : Où ira l’argent ?
Après la collecte des fonds, pensons à leur utilisation Les Clubs demandent souvent quelles seront les retombées de SightFirst en ce qui les concerne : c’est la constatation faite par plusieurs coordonnateurs de districts présents à Aix en Provence, venus de tous les pays de la Méditerranée. Collecter de l’argent crée un enthousiasme certain. On voit les Lions du club se mobiliser, faire preuve d’imagination, de dévouement, de solidarité. Quand le succès est à la clé, quand le public répond présent (comme à Lons le Saulnier dont je parle à nouveau), on a le sentiment du devoir bien accompli, le Club en retire amitié, vigueur et réputation. Collecter de l’argent en sachant quelles sont les cibles que nous visons au niveau mondial, c’est encore mieux. De ce point de vue, la masse d’informations sur les réalisations de la précédente campagne et sur les objectifs que l’on poursuit avec la campagne II a été suffisante. Tout le monde sait, et peut expliquer autour de lui, qu’avec 4 euros on évite à un enfant de devenir aveugle, qu’avec 25 euros on peut réaliser une opération de la cataracte, que nous avons sauvé la vue de 20 millions de personnes, administré 80 millions de traitements de la cécité des rivières, créé 213 cliniques et hôpitaux spécialisés, formé plus de 300.000 ophtalmologues, infirmières et soignants. Au total, les 200 millions distribués depuis 1990 au titre du programme SightFirst ont été bien utilisés. Est-ce suffisant pour mobiliser le grand public, pour motiver les Lions eux-mêmes ? Collecter de l’argent et garder la maîtrise de son utilisation semble aux yeux de certains la meilleure chose possible. C’est ce que font les clubs quand ils soutiennent des activités locales : on est bien compris des gens quand on leur dit que le bénéfice de la soirée ou de l’évènement permettra d’équiper l’hôpital du coin, d’offrir à des jeunes des écoles voyages ou rencontres, d’aménager les trottoirs de la ville pour les handicapés, de créer une bibliothèque sonore, etc. Les gens aiment bien le concret, ce qu’ils peuvent voir, toucher, entendre. Par contraste les objectifs de SightFirst ne sont-ils pas trop lointains, trop globaux ? Nous les Lions avons nettement conscience de la nécessité d’une solidarité sans frontière, et nous n’avons aucun mal à jumeler initiatives locales, micro-réalisations d’une part, et campagnes mondiales d’autre part. C’est bien le caractère international de notre Association qui en est l’une des forces principales, car nous pouvons faire mieux que d’autres grâce à notre implantation dans 200 pays différents. Ce sont les Lions sur place qui savent repérer les besoins et utiliser les moyens, bien mieux que quelque autorité lointaine, publique ou privée. Mais nous rencontrerons plus de succès encore si nous pouvons proposer à nos membres et à nos concitoyens un projet précis, qui paraisse suffisamment concret et proche de leurs aspirations. Il y a un moyen très simple de parvenir à ce résultat. C’est d’associer à la collecte la préparation d’un dossier qui sera soumis à la Fondation Internationale dès la fin de la campagne (et même dans certains cas avant juin 2008). Dans ce cas, ce sont les mêmes qui collectent l’argent et qui reçoivent l’argent. Cette possibilité est déjà offerte quand un club, ou un district, ou plusieurs clubs, se regroupent pour faire un virement de100.000 dollars au titre de SightFirst. Ici les fonds sont directement affectés. Mais ne rêvons pas : c’est une porte étroite, que seuls peuvent franchir certains clubs japonais ou coréens. Plus modestement, le jeu consiste pour un club à bâtir dès maintenant un projet d’utilisation de fonds destinés à la sauvegarde de la vue. Peu importe que ce projet soit à destination locale, ou en partenariat avec des clubs éloignés, africains ou asiatiques par exemple, ou en association avec des entreprises ou des organisations caritatives. Ce projet sera soumis au Comité de répartition des fonds de SightFirst et, comme l’expérience l’a prouvé depuis 1990, il aura toute chance de passer la rampe. 818 projets ont été retenus à ce jour, et ont concerné 90 pays. Je prends deux exemples : le Centre du Glaucome à l’Hôpital des Quinze Vingt à Paris a bénéficié des fonds SightFirst, et en France (ou pour les clubs français) plus de vingt projets ont été financés (Goutte d’Eau, Esculape, etc...). Un autre exemple m’est donné par un club qui sollicite un crédit pour soutenir un nouveau laboratoire travaillant sur la génétique moléculaire, avec des découvertes attendues sur l’origine de certains troubles de la vision. Pourquoi pas ? Les 50 millions de dollars prévus comme un « défi supplémentaire » dans la Campagne SightFitrst II peuvent soutenir des recherches scientifiques sur la vue. Ainsi la campagne peut-elle prendre un relief et un intérêt nouveaux, si vous, dans vos clubs, vous associez la collecte à un projet de la « vue pour tous ». Désormais ce n’est pas un effort ponctuel que vous acceptez de fournir, mais un engagement de long terme, un adoubement qui fera de vous de vrais « chevaliers des aveugles ». Vous n’aurez plus l’impression de travailler seulement pour une noble cause humanitaire, vous travaillerez aussi pour le service précis que vous voulez apporter, suivant votre libre choix. C’est une liberté supplémentaire sans doute, mais c’est aussi un engagement durable et exigeant. Collectez de l’argent non seulement pour « SightFirst », pour une campagne mondiale, mais pour les enfants menacés de cécité dans la région de Bouaké, ou pour les personnes âgées de votre région qui ne peuvent ou ne veulent avoir un examen de la vue qui permettrait de dépister une dégénérescence maculaire. Vous me pardonnerez, je l’espère, cette mise au point un peu longue, mais je crois nécessaire. Collectez beaucoup d’argent. Mais préparez aussi vos projets pour sauver la vue de ceux que vous aurez choisi de servir. |